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La
réalisation d’une intervention chirurgicale quelle qu’elle soit peut entraîner la survenue d’une
complication. Elles sont rares
voire exceptionnelles dans ce type d’intervention qui est une
intervention couramment pratiquée. Il est difficile de citer toutes les
complications d’autant que certaines sont inconnues à ce jour.
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Le décès par problème d’anesthésie ou de
saignement très important dû par exemple à une plaie des gros vaisseaux
situés en avant de la colonne est très exceptionnel.
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La paralysie complète (exceptionnelle) ou
partielle (très rare)
des membres inférieurs, de la vessie ou du rectum généralement due à
un hématome : elle impose une nouvelle intervention en urgence. La récupération est fréquente
mais pas automatique.
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Une brèche dans l’enveloppe qui entoure les
nerfs (méninges) est possible et peut
provoquer une fuite du liquide contenu dans les méninges. Des maux de tête
passagers sont fréquents. Parfois une poche peut se former
sous la peau et une intervention pour l’enlever peut être réalisée.
Une fuite de ce liquide vers l’extérieur est exceptionnelle mais très
grave. Le risque de survenue d’une brèche est plus important en cas de
ré intervention. Elle oblige souvent après l’opération à rester
allonger en permanence quelques
jours.
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L’infection :
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Il s’agit le plus souvent de l’infection du
site de l’opération. Elle nécessite
une nouvelle intervention et la prise d’antibiotiques pour nettoyer la
plaie. Elle est rarement grave.
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L’infection au niveau des méninges est très
grave mais très rare.
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Au niveau du disque elle est aussi très rare mais
laisse souvent des séquelles à type de lombalgies persistantes. Des
antibiotiques sont à prendre pendant plusieurs mois.
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Une infection urinaire ( après mise en place
d’une sonde urinaire), pulmonaire ou dans le sang (septicémie) peuvent
arriver après l’opération.
Les précautions d’asepsie et les antibiotiques
ont permis de fortement diminuer le taux de survenue de ces complications.
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Des difficultés pour uriner ou avoir des gaz sont
assez fréquentes les premiers jours et disparaissent le plus souvent
spontanément. Parfois un sondage de la vessie est nécessaire.
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En cas de transfusion
(exceptionnelle) le risque
de transmission d’une infection virale ou bactérienne est toujours
possible.
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Suite à la position sur la table d’opération,
une compression d’un nerf au niveau des membres (coude) ou au niveau des
yeux (risque de cécité)
peut survenir mais sont exceptionnelles.
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La survenue d’une phlébite compliquée d’une
embolie pulmonaire est possible. En cas de terrain favorisant un
traitement anti coagulant est donné.
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En fonction de votre état général, certaines
maladies (cœur, poumons, diabète, etc.) peuvent s’aggraver et obliger
à modifier les traitements que vous preniez habituellement.
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